Un gendarme du GIGN tué en service
Fait extremement rare, l'opération menée vendredi par le GIGN à Gensac-sur-Garonne, près de Toulouse, à mal tourné. Un homme du GIGN a été tué et deux autres hommes blessés, dont un grievement, lors d'une opération visant à maîtriser un forcené armé d'un fusil de chasse à son domicile près de Toulouse. Il s'agit du second gendarme du GIGN tué en opération depuis la création de cette unité d'élite en 1974.
Le gendarme tué, le maréchal des logis chef Frédéric Mortier, 35 ans et célibataire, a été atteint au moment de l'assaut contre André Rouby, un entrepreneur plâtrier à la retraite de 66 ans, qui n'avait pas voulu répondre aux multiples tentatives de prises de contact du GIGN. Un de ses collegues a été plus légerement atteint lors de cet assaut mené vers 22 heures. Le 3e gendarme avait été blessé plus grievement lors de la mise en place du dispositif vers 18h30.
Précisant qu'il entendait ramener le jour meme, à Paris, l'un des gendarmes blessé et que le second sortirait de l'hôpital dans quelques jours, Nicolas Sarkozy a déclaré que ce drame était "l'occasion pour chaque Français de réfléchir au tribut que paient gendarmes et policiers pour leur sécurité, l'occasion aussi de rendre hommage aux deux unités d'élite" du GIGN (gendarmerie) et du GIPN (police). Il a affirmé que "le forcené avait vraiment la volonté de tuer" car il était "lourdement armé".
J'ADRESSE MES PLUS SINCERES CONDOLEANCES A LA FAMILLE DU GENDARME DECEDE, AINSI QU'UN PROMPT RETABLISSEMENT AUX GENDARMES BLESSES.
Fait extremement rare, l'opération menée vendredi par le GIGN à Gensac-sur-Garonne, près de Toulouse, à mal tourné. Un homme du GIGN a été tué et deux autres hommes blessés, dont un grievement, lors d'une opération visant à maîtriser un forcené armé d'un fusil de chasse à son domicile près de Toulouse. Il s'agit du second gendarme du GIGN tué en opération depuis la création de cette unité d'élite en 1974.
Le gendarme tué, le maréchal des logis chef Frédéric Mortier, 35 ans et célibataire, a été atteint au moment de l'assaut contre André Rouby, un entrepreneur plâtrier à la retraite de 66 ans, qui n'avait pas voulu répondre aux multiples tentatives de prises de contact du GIGN. Un de ses collegues a été plus légerement atteint lors de cet assaut mené vers 22 heures. Le 3e gendarme avait été blessé plus grievement lors de la mise en place du dispositif vers 18h30.
Précisant qu'il entendait ramener le jour meme, à Paris, l'un des gendarmes blessé et que le second sortirait de l'hôpital dans quelques jours, Nicolas Sarkozy a déclaré que ce drame était "l'occasion pour chaque Français de réfléchir au tribut que paient gendarmes et policiers pour leur sécurité, l'occasion aussi de rendre hommage aux deux unités d'élite" du GIGN (gendarmerie) et du GIPN (police). Il a affirmé que "le forcené avait vraiment la volonté de tuer" car il était "lourdement armé".
J'ADRESSE MES PLUS SINCERES CONDOLEANCES A LA FAMILLE DU GENDARME DECEDE, AINSI QU'UN PROMPT RETABLISSEMENT AUX GENDARMES BLESSES.



